Casanova

peintures, scultptures, écritures
 
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 Papillon

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casanova
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Nombre de messages : 8887
Date d'inscription : 19/04/2005

MessageSujet: Papillon   Lun 20 Mar à 11:19



toi qui feinte de n'en avoir rien a cirer
moi qui jamais rien au serieux
toi qui crois en une religion et en un dieu
moi qui ne sais même pas prier
toi qui donne ta vie pour soigner
moi qui un temps appris a tuer
toi qui sait rester si discrette
moi nulle chose ne rete muette
toi qui met ton ame dans ton metier
moi du mien et de son professionalisme je suis écoeuré
toi partout tu te fais convier
moi je cherche a chaque fois d'éviter
toi qui te revet d'habits d'un autre temps
moi qui en dosse tout ce qui les regards ira attirant
toi qui sais te faire somberement coquette
moi dont nulle exhubetrance n'est discrette
toi qui aime tant voyager
moi qui prefere rester cloitrer
toi qui est dans le fenaison de la fleur de l'age
moi qui n'est plus l'age
toi qui honte est dire féqueter
moi qui n'ai de cesse de t'ensocler
TOUT tant a nous différencier....mais pourquoi est ce sur moi que cela est tombé...j'avais rien demandé ni chercher, comme toujours je me suis amusé, des petits dessins au légendes tranvesties en comique, tu m'étais devenue sympathique que de fois ne venais tu dans cette chambrée, ce n'est pas toiut les jours que pareil phénomène fait rire la galerie puis les dessins ont changés, les bulles se sont adoucies, bof je vais m'amuser a exagérer et comme toujours j'ai pousser plus loin...mais déja j'étais étonné de voir que j'y incluais un peu de sincérité...je vais rentrer chez moi et ça passera, il y a eu cette poignée de main et ce regard évasif (le sens de ton regard en dit bien long sur toi , je l'ai compris par la suite)..viva la vita on rentre à la casa....putain le blues..un coup de massue, un beau matin je vais boire un expresso chez une voisine je sonne elle m'ouvre...un voile noir m'est passé devant les yeux ça a fat tès froid dans l'estomac, je suis entré plus rien n'était semblable tout me blazait, j'ai pris un papier et je me suis mis a écrire une première lettre, la première ( celle la je l'ai brulée , car je me demandais ce qui me prenait d'écrire pareil mots a une femme...dommage car elle était très belle) j'ai été amené a tu revoir après l'opération, plusieurs fois, le blues empirait à chaque fois, j'etais le personnage que je voulais donner a faire voir et je me forçais de jouer la comédie, mais qu'est ce que j'ai pu écrire, bien plus d'acidité que conjuguer aimer dans les mots pour toi mais dont tu ignorais encore l'existance, le blues a été si fort que j'ai du fermer boutique et partir a Pise ou je restais auprès d'un feu de bois à écrire, composer des allégories et técrire, le vin le soleil la mer tout m'etait surflus j'avais mal en moi comme jamais.
puis il y a eu la seconde opération, la je me montrais encore plus exhuberant il fallait me faire remarquer (alors qu'il y avait bien longtemps que tu m'avais qualificatifier) mais je voulais t'en mettre plein la vue..JAMAIS tu n'as patient pareil que moi, capable des pires folies et des pires provocation, un commissaire du chit un vieux de 86 que j'ai fais fumer, la soupe....( à l'époque tu as fais de moi un star de la connerie bien évidement dans un de tes congrès....lorsque je te l'ai dis évasivement tu as contre dit, mais tes yeux t'on trahis...ils parlent pour toi crois le bien.)
puis virent les premiers messages, les premiers apels , les premieres lettres et fleurs sous le bares brises, tu as pris cela pour du harcelement. je te comprend, c'est pas tous les jours qu'on croise un Casa, ce n'est que par après qu'on voit qu'il n'est pas le fou que l'on croit.. ensuite ta première venue ambiance et rock'n roll avec toi on se marre bien tu ne recules devant rien, et finalement tu as compris que j'étais un peu plus que rien ( à cette époque, à l'agonie de ton jeune age, tu avais le feu aux miches et comme pompier tu avais opter pour un representant d'aspirine qui n'a su étancher ce feu , c'était tout crépitant et ce con restait la bralant...en apparter ça n'a pas du trop virevolter. et penser que tu étais bleu de ça...t'es vite contente) et puis se déroula la comédie de la vie, d'autre visites ,( je crois que tu es venue une dizaine de fois) d'autre blues (il en a fallu du temps pour qu'il se fasse la malle)le souper chez toi, le petit ascenseur ( quel con j'ai été) et le temps passer.
provocoquer, invectiver avec de l'acidité, comme un pitre me comporter, ne sont que masques qui occulte ma timidité point besoin n'est de t'en faire un dessin tu l'a depuis longtemps remarqué, il m'arrive de quelque personne plus que d'autre aprécié, mais àu moindre mot ou geste qui troublerait mon esprit il sont jeté dans les oubliettes ou inscrits au carnet noir des purges ( et ceux la décompteront il n'et de rémission) tel a été ton sort lors d'un appel téléphonique pour m'enquérir de ta santé ( c'était la période ou tu souffrais de ton mal mystèrieux)...tu permet on m'appelle sur l'autre ligne je te rappelle après...mais ça n'a jamais resonner, je l'ai pris en pleine gueule, même si j'avais compris que tu cherchais plus quietude qu'inquietude...( j''ai dailleurs fait une peinture de toi cette nuit la.....je ne te la traduirais pas, tu es passée mainte fois devant sa la voir et c'est mieux comme cela.) finalement j'étais parvenu a te hais (mais pas tout a fait) ouf fini ma tete est libre, fini la nostalgie, un tas de viande en plus a banir de ma vie, a nous les pleines folies,
http://www.youtube.com/watch?v=gyUWkQj0Q_U&feature=related
pfff j'en ai entendu sur mon compte dans des bribes de conversations hospitalière j'ai bien souvent été sujet a dérision (jusqu'ici au magasin ça s'est reçules les gens ne savent pas ferner leur gueule, je m'en foutait éperdument, des répetitions de "on dit "ont transmutés ma réputation en encore pire pour moi les gens ne font que semblant d'exister, je me moque de leur tronche et de leur banalitique existence tout est retorque par des provocations offensives à l'egard des contrevenant a ma lois..le temps passa lon des yeux loin du coeur, tu n'existais presque plus ( je ne me peu d"oublier quelqu'un qui m'a rendu une vie) par prococation j'ai même garé la Casanova mobileet tous ses monstres devant ta barrière et je suis allé à la brocante...bien sur tu aurais appeller le poulailé...je les connais tous, ça t'aurais juste fais chier rien de plus c'est ça aussi Casa, méchant et vendicatif...mais peine perdue t'étais pas la...et puis promis je ne t'ai plus provoqué, c'est juste parce que j'étais dans le coin)
vinrent alors les feux au ovaires la vache qu'est ce que ça faisait mal, Andernak en pension, pas de toubib, mesureur faudra une vie, Maria a telephoné a Gene qui fait aussi des consultations le samedi..et douleurs toujour la et telephone sonne toujours pas, et d'un message..douleurs gros bobo casa plus agressif et de deux messages. niente nada le monde du silence de Genevieve Remacle...j'ai pris la plume et j'en ai mis de l'acide et de la mechanceté dedans, j'ai pris le téléphone préparé ma vois la plus dramatique et ... cette saleté de répondeur n'a pas marché (chance car la on n'aurait plus été copain...tu ne sais que trop bien quand je crache du venin) me voila donc parti chez Mesureur qui dans l'entre deux me parle un peu de toi et du message, WWOUUF il a remis le feu aux poudres, de retour à la casa, adresse mail inconnue de toi docteur Remacle comme ça tu liras et PAF mon petit texte (bien épuré de beaucoup de méchantés, amsi quand même assez piquant, (faut lire les entre lignes les textes acerbes) hahaha la réponce n'a pas tardé, je ne me doutais pas que tu predrais du temps à t'user les doigts pour retorquer, séchement mais plutot gentiment, 10 années ont passé chacun de notre coté avons aquis plus de maturité, à l'analyse de la lecture de tes lignes je me suis rendu compte que tu n'avais pas changer, toujours aussi disponible ( comprenons nous..) toujours aussi douce, toujours aussi devorée par le travail, toujours des fois la comparse d'une bien triste vie, toujours toi telle que je t'ai toujours connue ( c'est fou comme les mots peuvent parler ) je m'en suis voulu et je t'ai présenté mes excuses parce que tu es vraiment quelqu'un de bien et même si les années ont passés je t'aimais toujours bien ( JAMAIS au grand jamais je ne me suis excusé devant personne, mais toi tu le méritais , je n'aurais pas du t'envoyez ce mail agressif, hélas quand il;est question de dire ce que je pense rien ne m'arretera, mais au moins il m'a premis de te retrouver) je t'ai écris quelque trucs que je ne me rappelle plus très bien
et il y a eu Maria ,la première personne a qui j'ai pensé pour trouver de l'aide ça é été toi, j'ai cru que tu me refaisais le coup du je te rappellerais , j'ai eu confiance et tu as resonné..( dans des cas comme cela , c'est arrivé trois fois que l'on me raccroche au nez...10 minutes après sois en assurée je suis devant toi et la je rigole pas) on ( promons indéfini) m'avait dit, elle a vieilli et a fort grossi...aie qu'est ce que je vais trouver... à l'hopital je m'en suis venus tout de blanc vetu et je t'ai revu...bof elle n'a pas vieilli tant que ça, elle se maquille le dessous des yeux mais sans plus, bon elle a un nez rouge comme les enrhumer mais bon y a tellement de maladie ici un refroidissement c'est passager, c'est vrai qu'il y a plus d'embonpoint mais c'est pas le petit bonhomme michelin, et puis le tablier blanc camoufle aisément, on a un peu causé tu as plus écouté, il y a eu quelque phrases prononcées , sans au préalable avoir scruté si nul à l'horizon, a mi voix pour qu'on entende pas, juste des mots qui disent je suis toujours la, voila j'avais fait mon cinema et j'avais les cachets pour Maria...c'est sur le chemin du reour que ça a recommencé, la suite tu la connais..
mais pourquoi ça a du tomber sur moi...pourquoi ! j'en souffre déja pour Maria et voila Poseidon qui reprend fléche au carquois, putain il y a des millions de têtes plus sympatiques que moi , des tonnes d'amants à la senteur de médicaments plus distingués et moins exhuberant ( ouet faut vraiment pas etre difficile.... mais enfin !) et bordel fallait qu'un être marginal tout autant qu'original sans maitre ni dieu s'en vienne a passé et c'est lui qui a ramassé....on pourrait illuster ça comme pinocchio qui adule la fée bleu, un pantin bouffe et comique avec qui il est genant s'exhiber car que pourrai t-on en penser..( c'est pas mea culpa...je suis comme ça) juste bon a garder tant qu'il peu amuser, quand à la fée bleu elle a bien peur d'avec le pantin s'en resté isolée de peur d'être violée ( certainement pas cette façon la crois le bien....) c'est un fou il vaut mieux s'en garder et puis ..que pourrait-on penser. ...une fée bleu donc le passé des ans n'a le feu éteind juste laisser quelque braises qui couvent sous la cendrée...bien heureux celui qui viendra le raviver..
Comme les affres de la réalités sont amères,

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